Extinction dans un Bidon en Fer de x ? seaux de Chaux Vive
+ 7 seaux d’eau + 5 ou 6 seaux de charges – Source : Yotam
Extinction dans une Bétonnière à axe vertical – Source : Yotam
S1 – La Chaux Vive en POUDRE se mélange à sec avec le sable et c’est mieux d’attendre (de laisser la chaux vive agir sur le sable) avant d’ajouter l’eau. Mettre un masque pour ne pas aspirer la poudre fine qui se dégage.
S2 – L’EAU : En mettre juste la quantité nécessaire (pas trop) pour toujours atteindre au moins 100°. Dans un 2eme temps seulement on ajoute au mélange encore chaud l’eau qui apporte la maniabilité adaptée au travail envisagé.
S3 – Caractéristiques des mortiers de Chaux Vive : « Les meilleures propriétés rhéologiques sont optenues aprés la trempe (l’extinction) lorsque la taille des particules est la plus petite et que les cristaux sont lamellaires. Ces effets positifs durent jusqu’à 2 jours après l’arrêt (de l’extinction).
La chaux en pâte nécessite un temps de vieillissement … ➚
(S3 suite) pour retrouver ces propriétés optimales « .
Ce texte extrait d’une thèse de la « Politecnica de Catalunya » de Joan Ramon Rosell en 2013 affirme qu’une chaux en pâte vieillie serait aussi bonne que la Vive « fraiche ». D’après Andréa Rattazzi les cristaux lamellaires expliquent la qualité d’une chaux en pâte mûrie par rapport à la chaux en poudre sèche.
S4 – L’extinction Sèche (Dry Slaking) se dose à 1/2 avec :
– 1 Volume de Chaux Vive
– 2 Volumes de charges
– 1 Volume d’Eau
– Dans un 1er temps on laisse monter à 100° minimum
– Ensuite on ajoute l’eau en fonction de la maniabilité recherchée.
S5 – L’extinction Humide (Wet Slaking) se dose à 1/3 avec :
– 1 Volume de Chaux Vive
– 3 Volumes de charges
– 2 à 2,5 Volumes d’Eau
– Dans un 1er temps on laisse monter à 100° minimum
– Ensuite on ajoute l’eau en fonction de la maniabilité recherchée.
S6 – Le Mortier est plus collant avec une extinction Humide (Wet Slaking) qu’avec une extinction sèche (Dry Slaking).
La maniabilité s’ajuste (par ajout d’eau) toujours après une extinction à 100° minimum.
S7 – Pendant l’extinction on doit chercher à garder la chaleur et la vapeur et on cherche à atteindre toujours au moins 100° (pour que l’eau passe à l’état de vapeur).
S9 – Eteindre pour avoir de la chaux en poudre sèche. La méthode de Ruedi Krebs, artisan Suisse, consiste à asperger les blocs de chaux vive sans excès, de laisser fuser et immédiatement de passer la poudre sur un tamis pour retenir les morceaux non fusés.
( il faudrait préciser ici le rapport eau/chaux – le nom de cette méthode – son intérêt – les situations techniques concernées)
S10 – Le % de structure amorphe dépend de la température d’extinction. Une extinction au dessus de 100° (jusqu’à 300° dans du sable humide) donne un % de structure amorphe plus important. Une structure amorphe est plus fine, plus désordonnée et plus réactive > Extinction douce ou forte.pdf
S11 – Plusieurs artisans qui travaillent seuls éteignent dans une baignoire (ou un cumulus coupé en 2). Ç’est plus facile à nettoyer qu’une bétonnière et ça va aussi vite. (voir le Thème « Enduire »)
NC 124 – Méthodes d’extinction
« ordinaire » ou « commune » :
Chaux en morceaux éteinte dans une boîte à mortier, une fosse ou un bassin de sable pour la réduire à une taille qui peut être facilement mélangée avec des agrégats.
Souvent effectué dans une boîte à mortier ou une fosse dans le sol, de la chaux en morceaux est éteinte en une pâte épaisse puis mélangée au sable (dans la boîte ou la fosse) alors qu’elle est encore chaude et fluide.
Extinction
sèche ou humide :
On ajoute peu à peu ou immédiatement 1 volume d’eau pour un mortier éteint à sec et de 2 à 2,5 Volumes d’eau pour une extinction « humide ».
On peut éteindre avec juste assez d’eau ajoutée (pour réduire en hydrate), ou juste assez et un peu plus (pour réduire en une pâte épaisse).
On mélange avec le sable dès que l’extinction est pratiquement terminée et on met en oeuvre de préférence immédiatement le mortier chaud.
La chaux vive éteinte à sec avec le sable peut être tamisée pour retirer les plus gros nodules non fusés.
Les deux modes d’extinction (sec ou humide garantissent la température nécessaire de l’extinction et évitent à la fois la « combustion » ou la « noyade » de la chaux. (chaux brulée ou noyée).
Le mélange direct d’une chaux vive pulvérisée ou en poudre à du sable dès le départ (avant l’ajout d’eau) est généralement considéré comme donnant le mortier « le meilleur » et le plus résistant.
NC 256 – Verser sur la chaux (à l’aide d’arrosoirs de capacité connue) la quantité d’eau nécessaire,(préalablement constatée par l’expérience) pour produire une pâte épaisse. La chaux doit alors être bien agitée, de manière à en exposer toutes les parties à l’action de l’eau, et ensuite laissée à elle-même, jusqu’à ce que les vapeurs aient complètement cessé. Wright 1845
Autrement dit… faire des essais AVANT pour savoir quelle quantité d’eau donnera une pâte épaisse avec la chaux vive dont on dispose.
Q1 – COMMENT CHOISIR entre l’extinction « Dry » ou « Wet » ?
Quels travaux réaliser en extinction sèche (1V d’eau / 1 V de chaux vive) et pour quels travaux préférer l’extinction humide (2V d’eau / 1 V de chaux vive) ?
Q2 – Titre, Texte
Q3 – Test de textes
Q4 –